LOOK 24: NOUVEAU LOOK ( POUR UNE NOUVELLE VIE )

Si vous me suivez sur instagram, vous avez vu et revu ce look, vous n’en pouvez plus, vous en avez marre, « on en a par dessus la tête de ton gilet camel Marion! »

Je sais.

Disons que ces derniers temps, j’ai vraiment manqué de temps pour créer des choses à poster par ici. Des looks, des recettes, des bonnes adresses… Et croyez moi, cela m’a vraiment fait mal de devoir abandonner cet espace à son triste sort, pendant si longtemps.

Ce blog, c’est mon bébé. Il m’accompagne depuis que j’ai décidé de devenir plus moi et moins la personne qu’on aurait aimé que je sois et que j’ai cru vouloir être. Il m’a vu éclore, puis retourner dans ma tannière, être profondément heureuse et aussi vraiment malheureuse, et flippée de ce qui pourrait arriver si je croyais vraiment en mes rêves.

On pourrait croire que devenir soi est le plus beau sentiment de la terre, que c’est un endroit confortable et empli de béatitude. C’est exactement le contraire. Il faut chaque jour faire preuve de courage et d’une détermination sans faille pour rester sur ce chemin.

Je viens de passer quelques mois en entreprise, à gagner un salaire fixe, à m’assoir chaque jour sur la même chaise devant le même bureau, à dire bonjour aux mêmes collègues, à manger ma salade Monop devant mon ordi le midi, à avoir les mêmes réunions toutes les semaines, même heure, même endroit, mêmes participants assis à la même place.

Ca, c’est de la sécurité et du confort. C’est chaud, c’est doux, c’est moelleux.

Dieu que j’aimerais être le genre de personne parfaitement heureuse dans ce genre de situation.

Mais moi, ça me bouffe. Je suis profondément malheureuse de la routine, du confort. Je veux plus. Je rêve toujours d’ailleurs, de vivre plus grand, plus vite, plus fort.

Et quand on n’ose pas aller voir ailleurs si on y est, on reste là, le cul entre la chaise du confort et celle de l’aventure. On se contraint à s’assoir sur la chaise la plus sécurisante en se disant qu’au moins ici, on ne risque pas de tomber, de se faire mal, de se tromper.

Ce sujet est récurrent dans ma vie. Il revient sans cesse, comme une vague qui vient me rappeler que je ne suis pas venue sur terre pour gagner mon petit salaire en étant un numéro d’employé dans une grande entreprise.

Alors voilà, j’ai décidé de me consacrer entièrement à mes projets pendant au moins quelques mois. A créer, ici, ailleurs, pour moi, pour les autres. A accepter des projets, à me jeter sans filet, à voyager, à tenter des choses, à réussir, à me tromper, à revenir en arrière, à avancer.

Parce que dans la vie, il vaut mieux des remords que des regrets. Et que j’aurai toujours des excuses: ce n’est jamais le moment, je n’ai pas assez d’argent de côté, c’est trop tôt, c’est trop tard, je suis trop jeune, je suis trop vieille, je ne suis pas prête, je suis fatiguée, aucun recruteur ne voudra de moi après, et si je me plantais, est-ce que je me le pardonnerais?

Et si je ne tentais pas… Est-ce-que je me le pardonnerais?

J’ai envie d’essayer et j’espère avoir un courage à la hauteur de mes rêves.

#wanderlust (n.m.): envie profonde et irrépressible de voyager, par quelque moyen que ce soit, d’explorer et de profiter de ce que le monde a à offrir

Je porte: un gilet camel Bel Air (ancienne co), un caraco en dentelle The Kooples (ancienne co, similaires ici), une jupe longue plissée noire Uniqlo, des escarpins noirs Comptoir des Cotonniers (ancienne co, similaires ici), une montre La Bohème rose gold et noire Cluse, des bracelets en or l’Atelier d’Amaya, des bagues plaquées or Accessorize et le sac à main noir et doré KATE de Christian Laurier. 

Et vous, c’est quoi votre rêve? Prêt à relever le défi?

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Merci à Ness, du blog In The Mood For Mode, pour les supers photos!

A très vite et d’ici-là, prenez bien soin de vous!

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